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Analyse Économique de La Crise Sociologique Grecque

In: Social Issues

Submitted By olcram
Words 2985
Pages 12
Analyse sociologique de la crise économique grecque

Par (groupe #8)
Julie Munger
Antoine Lefrançois
Clotilde Carite

Travail présenté à Shereef El Shafi

Date de remise : Lundi 26 septembre 2011
Table des matières

Introduction………………………………………………………………………….…. 3

Contexte………………………………………………………………………………....3

A) Situation présente de la Grèce…………………………………………...3 B) Les différents acteurs……………………………………………….…...3

Analyse………………………………………………………………………………….4

A) Les identités et les ressources de chaque acteur…………………4 B) Les buts et les stratégies des acteurs……………………………..6 C) Les enjeux du cas.………………………………………………..8 a) Enjeux économiques……………………………………………..8 b) Enjeux politiques…………………………………………………8 c) Enjeux symboliques…………………………………………...…9

Conclusion…………………………………………………………………………….…9

Référence………………………………………………………………………………..10

Introduction :

La Banque centrale européenne (BCE), le Fond Monétaire International (FMI) ainsi que l’Etat grec ont pour objectif commun de redresser la situation économique de la Grèce. Cependant la diversité des acteurs (intérêts, buts, identités) entrainent quelques désaccords. On peut se demander, si ces trois grands acteurs vont dans le même sens pour atteindre leur objectif commun. Autrement dit dans quelle mesure leurs désaccords entravent la résolution de cet objectif ? Nous allons dans un premier temps identifier le contexte puis dans un deuxième temps, nous présenterons l’analyse.

Le contexte :

A) Situation présente de la Grèce :

Depuis 2010, la Grèce se retrouve dans une situation économique des plus précaires. En effet, son niveau d’endettement après la crise économique mondiale s’évaluait à près de 120% de son produit intérieur brut. La population grecque se retrouve donc dans une période de grande austérité économique, le taux de chômage total s’élevant à 10%, cette proportion doublant chez les jeunes de 15 à 29 ans. Bref, les difficultés économiques et la colère grandissante de la population rendent nécessaire une intervention rapide et efficace, mais à qui revient cette responsabilité ?

B) Les différents acteurs :

Les principaux acteurs de la crise économique grecque sont le Fonds Monétaire international, Le Banque Centrale européenne et l’état grec. Le Fonds monétaire est un regroupement de 187 états membres qui a été créé pour éviter qu’une crise économique comme celle de 1930 se reproduise. Cet organisme supra étatique assure la stabilité du système financier et du commerce international. La Banque Centrale européenne veille à la régulation de la monnaie européenne, l’Euro, par l’entremise de politiques monétaires. Elle s’assure que les dix-sept pays membres aient un pouvoir d’achat suffisant. La Grèce est l’un de ces pays membres et sa situation économique affecte la valeur de l’Euro.

Analyse :

A) Les identités et les ressources de chaque acteur :

En tant qu’organisme capital de la zone euro, la BCE possède d’importantes ressources (symboliques comme matérielles) utilisables comme instruments de pression sur les pays de l’Union européenne. En effet, c’est à elle de déterminer les politiques économiques de la zone euro, elle a la possibilité de contraindre les pays de l’Union européenne à appliquer des mesures économiques en échange de prêts. Elle a aussi le contrôle de taux directeurs permettant de réguler l’économie. Elle seule peut créer de la monnaie et intervenir sur le marché des changes au sein de la zone euro. L’utilisation de ses ressources entraine l’installation de régulations. A cet effet, la BCE exerce un contrôle sur les pays ayant adopté l’euro. Donc la BCE exerce une régulation de contrôle sur la population grecque. Elle a la capacité de mettre en place des actes juridiques à l’intérieur de la zone euro. De cette régulation émane une identité partagée. Bien que chaque pays de la zone euro possède sa propre identité, ils ont aussi une identité commune, représentée par différentes organisations européenne comme la BCE. Ils partagent des valeurs et une histoire commune. Cependant, rappelons que la BCE est un organe indépendant. Elle ne peut recevoir aucun ordre de l’extérieur. Enfin, à l’aide de ses ressources et des règles qu’elle peut imposer, la BCE fait figure de « gardienne de l’Euro ». Dans le cadre de notre analyse, l’Etat grec va demander une aide économique très importante, en contrepartie, la BCE va lui imposer l’application de mesures très contraignantes.

Le Fonds Monétaire international possède un pouvoir mondial puisqu’il est un regroupe de 187 pays, mais aussi, car il gère une somme d’argent importante. En août 2009, le fonds s’élevait à 383 milliards de dollars EU. Ces ressources, étant donné leur importance, donnent à cet organisme supra étatique de l’influence au niveau international. Lorsque le FMI investit de l’argent et fournit de l’aide à un pays en difficulté, il exige que celui-ci mettre en œuvre une politique économique favorable à la remise sur pied. Ces politiques, appelées programme d’ajustement structurel (PAS), sont controversées. En effet, le programme aide à la remise sur pied de l’économie, mais entraîne des conséquences négatives pour la population locale. Les principales mesures visent à réduire les dépenses gouvernementales dans le domaine public et à favoriser le commerce libéral. Pour obtenir le soutien du FMI, les pays membres doivent garantir l’application de ces mesures visant à améliorer la situation financière et respecter les échéances du Fonds. Dans le cas de la Grèce, cette ressource du Fonds permet d’instaurer une régulation de contrôle sur le pays. En tant qu’état membre, la Grèce n’a pratiquement aucun mot à dire sur le contrôle que le FMI lui impose. Puisque la Grèce n’est pas en situation de pouvoir, elle ne peut donc pas négocier et se retrouve dans l’obligation d’appliquer les différentes mesures proposées par le FMI même si elles entraînent des coûts sociaux élevés ainsi qu’une réduction des mesures publiques.

L’identité d’un Etat se subdivise en deux sous-catégories. On peut d’abord le considérer comme un Etat nation. Même si cette notion est plus symbolique que politico-juridique, elle constitue un outil fort utile quand vient le temps de mobiliser une population pour une cause ou dans un effort collectif nécessaire à l’accomplissement d’un projet. Si le gouvernement grec disposait d’une force d’union assez forte, il serait en mesure de faire du remboursement de la dette public un projet de société, ce qui réduirait de beaucoup l’insatisfaction au sein de la population. Or dans la réalité, le poids des ressources symboliques d’un Etat diminue grandement lorsqu’il y a une situation de crise. D’autre part, un Etat se défini par son identité politique. Dans le cas de la Grèce on parle d’un pouvoir démocratique puisque celui-ci est détenu par la majorité élue par la population. Ayant agi à titre de pionnier dans la création de la démocratie, les Grecs furent les inventeurs du régime parlementaire selon lequel toute décision doit être approuvée par la chambre des représentants, le parlement. L’Etat, indépendamment de l’identité qu’on lui accorde, dispose de ressources bien définies. Au point de vue matériel, on parle principalement des ressources monétaires et infrastructurelles qui permettent la réalisation de projets. Des ressources symboliques telles que l'autorité morale et juridique ainsi que la notoriété viennent s'ajouter aux moyens utiles à l'État dans l'atteinte de ses objectifs.

État Grec
Population Grecque
Banque Centrale Européenne
Fonds Monétaire International
Les régulations de contrôle
État Grec
Population Grecque
Banque Centrale Européenne
Fonds Monétaire International
Les régulations de contrôle

B) Les buts et les stratégies des acteurs :

Le Traité sur l’Union européenne signé en 1992 confie à la BCE le rôle de stabilisation des prix. Ainsi, elle détermine la politique monétaire au sein de la zone euro. D’un point de vue économique, la BCE a comme objectif de maintenir un taux annuel d’inflation autour de 2%. Dans le cas de la Grèce, la BCE impose au gouvernement (en échange d’une aide économique) la mise en place d’un plan d’austérité. Cela entraine notamment une diminution des dépenses, un taux de chômage plus élevé et donc des contestations et des réticences de la part de la population grecque. Au niveau symbolique, la BCE souhaite rétablir la prospérité économique et politique de l’Union européenne afin qu’elle conserve sa place sur la scène mondiale. La BCE mène différentes stratégies pour accomplir ses objectifs. Même si cela n’a pas toujours été le cas dans cette crise, la BCE collabore avec le FMI. Les deux organisations négocient avec l’Etat grec sur les modalités de l’aide économique. Par ailleurs, la BCE et les autres pays de l’Union européenne s’affrontent concernant l’aide à apporter à la Grèce. En effet, la BCE a menacé les Etats européens détruire le système bancaire grec si ils imposent au secteur privé d’aider la Grèce.

Le Fonds Monétaire International grâce à ses mesures et aux conditions qu’il impose à la Grèce obtient du pouvoir politique dans les décisions économiques du pays. Bien qu’il soit critiqué pour son influence et son contrôle sur les pays pauvres, le FMI est souvent la seule issue de secours pour les pays éprouvant de grandes difficultés économiques comme la Grèce. Le but premier du FMI est de réduire la dette, mais cela lui donne aussi certaines opportunités comme celle d’imposer le capitalisme de libre marché. Cependant, dans cet enjeu, le Fonds Monétaire International et la Banque Centrale européenne tentent de travailler conjointement dans la résolution de la crise économique. L’état grec qui a choisi de délaisser certains pouvoirs économiques pour faire partie du FMI ainsi que de l’Union européenne se retrouve dans l’obligation de collaborer avec ces deux organismes supra étatiques.

Pour la Grèce, le but est de redresser la situation de la dette le plus rapidement possible. Or sa possibilité d'intervention directe est limitée par son manque de ressources financières. D'autre part, l'État vise à minimiser les impacts négatifs que d'éventuelles mesures pourraient avoir sur sa population. Des coupures dans les programmes sociaux, par exemple, auraient un effet dévastateur sur la population qui fait déjà vache maigre. Voilà pourquoi, la Grèce fait appel au soutient des organisations supra-étatiques. Par la négociation, le gouvernement espère d'obtenir de l'aide financière de ces grands agrégats économiques. En contrepartie, ces organisations espèrent obtenir des redevances futures sous forme d'intérêts sur leurs prêts et exigent parfois des mesures de restructuration économiques chez les pays ayant emprunté. Ces prêts seraient très utiles au gouvernement grec car il lui permettrait de minimiser la perte de popularité au sein de l'électorat que génèrerait un resserrement du budget de l'État. Il va de soi qu'au travers d'une mission ayant pour but le bien-être de la population grecque, un des buts implicites de tout gouvernement est sa réélection.

C) Les enjeux du cas :

a) Enjeux économiques :

En plus de la prospérité de la Grèce elle-même, la dette met en péril l'équilibre économique de la zone euro. Si la BCE intervient, ce sont les pays membres qui amortiront collectivement la dette d'un seul pays. Quoi qu'admirable dans les faits, une telle décision créerait fort probablement de l'hostilité chez les pays les plus prospères comme la France et l'Allemagne qui porteraient encore le plus grand poids d'un fardeau qui ne leur est pas attribuable. De plus, la mauvaise situation de la Grèce fait déprécier la valeur de l'Euro sur le marché des changes, ce qui constitue un problème qui affecte tous les pays membres de l'Union Européenne. En somme, les pays européens se retrouvent face au dilemme suivant: Venir en aide à la Grèce, ce qui engendrerait des coûts et le mécontentement de certains pays ou laisser la Grèce à elle-même et risquer de subir les répercussions négatives qui en découleraient.

b) Enjeux politiques :

Dans cette situation de crise, il existe divers enjeux politiques. Dans un premier temps, la BCE n’a pas voulu de l’intervention du FMI. Jean-Claude Trichet (président de la BCE) a qualifié la possibilité d’une aide de la part du FMI comme une « humiliation ». Pour la BCE, le FMI ne devait pas intervenir dans la mesure ou cela aurait montré l’incapacité de la BCE et des pays européens à résoudre leurs difficultés. Finalement la BCE et le FMI se sont mis d’accord pour l’intervention du FMI. Précisons que cette aide est sans précédent depuis 1999. De plus, les pays de l’Union européenne ne s’entendent pas tous sur l’aide économique à mettre en place pour la Grèce. Ils ont des intérêts divergents. Ils sont partagés entre deux logiques : celle de l’Etat-nation et celle du régionalisme. Doivent-ils privilégier leurs intérêts particuliers ou l’intérêt de l’Union. Dans cette situation il est difficile de définir quels sont les pays qui doivent intervenir, quels sont les moyens à mettre en place pour atteindre l’objectif premier, améliorer la situation économique de la Grèce.

c) Enjeux symboliques :

L’enjeu symbolique joue un rôle important dans la relation entre les acteurs. Union Européenne est une alliance entre les pays, donc par définition, ceux-ci doivent se soutenir même en situation de crise. Au tout début, la BCE s’opposait à l’intervention du FMI dans la crise grecque et ne voulait pas entendre parler de ses mesures. Selon Jean-Claude Trichet, président de la BCE, la Banque Centrale était l’acteur légitime pour régler la crise, car il n’était pas d’accord que des étrangers viennent régler les problèmes de l’Europe. L’Union Européenne agit dans la crise comme un enjeu symbolique où les différents acteurs ne sentent pas toujours sur leur rôle dans la crise. Aux yeux de la BCE, le FMI n’est pas un acteur légitime pour intervenir cependant, puisqu’il apporte un important soutien financier, celle-ci ne peut se passer de son aide.

Conclusion :

Ainsi, malgré leur diversité, le FMI, la BCE et l’Etat grec mettent en place des négociations afin de trouver un terrain d’entente sur les stratégies à mettre en œuvre et l’issue de la crise grecque. Avec l’importance de leurs ressources le FMI et surtout la BCE sont les seuls capables de préserver la zone euro et d’améliorer la situation économique de la Grèce avec la collaboration celle-ci.

Référence :

* Dupuis, Jean-Pierre (2006), Sociologie de l’entreprise, Boucherville, Gaëtan Morin Editeur, 2e édition. 459/143-144/151/157-158 * The monetary policy of EBC, European Central Bank, 2004. 41/49 * Sophie Amsili, Paris et Berlin veulent couper les aides aux pays indisciplinés. Le Figaro, 17 aout 2011. http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2011/08/17/04016-20110817ARTFIG00418-paris-et-berlin-veulent-couper-les-aides-aux-pays-indisciplines.php * Aide à la Grèce : la BCE s’inquiète d’une intervention du FMI. Lemonde.fr, 25 mars 2010. http://www.lemonde.fr/europe/article/2010/03/25/aide-a-la-grece-la-bce-s-inquiete-d-une-intervention-du-fmi_1324561_3214.html * Aide à la Grèce : les banques appelées à contribuer, la BCE fait un geste inédit sur les titres grecs, La Tribune.fr, 3 mai 2010. http://www.latribune.fr/actualites/economie/international/20100429trib000503964/aide-a-la-grece-les-banques-appelees-a-contribuer-la-bce-fait-un-geste-inedit-sur-les-titres-grecs.html * Christian Chavagneux, Grèce : la BCE fait obstruction à la démocratie. Owni.fr, 18 juin 2011. http://owni.fr/2011/06/18/bce-obstruction-democratie/ * Actufinance.fr, http://definition.actufinance.fr/banque-centrale-europeenne-bce-167/ * Banque centrale européenne, l’organisation, 1 janvier 2011 http://www.ecb.int/ecb/educational/facts/orga/html/or_012.fr.html * Guillaume Guichard, Le BCE met le prix pour endiguer la crise. Le Figaro, 15 aout 2011. http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2011/08/15/04016-20110815ARTFIG00160-la-bce-met-le-prix-pour-endiguer-la-crise.php * Séroussi, Roland. Les Nouveaux Gendarmes du Monde. Paris : ISC Management. 1994. 208/ 110-122. * Fonds Monétaire International. Le FMI est un clin d’œil. Fonds Monétaire International. 15 septembre 2011. http://www.imf.org/external/np/exr/facts/fre/glancef.htm * Ricard, Philippe. FMI en Grèce : Une Intervention Controversée et lourde sens. Le Monde. 2 avril 2010. http://www.lemonde.fr/europe/portfolio/2010/03/26/fmi-en-grece-une-intervention-controversee-et-lourde-de-sens_1324917_3214.html * La Banque Centrale européenne. L’organisation de la Banque Central européenne. La Banque Centrale européenne. 1 janvier 2011. http://www.ecb.int/ecb/educational/facts/orga/html/or_012.fr.html

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[ 1 ]. « Greece’s sovereign-debt crisis : Still in a spin », The Economist, 15 avril 2010.
[ 2 ]. Fonds Monétaire International. Le FMI est un clin d’œil. Fonds Monétaire International. 15 septembre 2011. http://www.imf.org/external/np/exr/facts/fre/glancef.htm
[ 3 ]. La Banque Centrale européenne. L’organisation de la Banque Central européenne. La Banque Centrale européenne. 1 janvier 2011. http://www.ecb.int/ecb/educational/facts/orga/html/or_012.fr.html
[ 4 ]. Les informations sur les ressources sont tirées du site Wikipédia concernant les missions de la BCE.
[ 5 ]. La BCE a refusé la proposition du FMI qui était de diminuer ses taux directeurs pour aider la Grèce.
[ 6 ]. Dans le cas de la Grèce, la BCE n’a pas l’intention d’utiliser son pouvoir de création monétaire.
[ 7 ]. Pour certains journalistes, la BCE a remis en cause son statut d ‘indépendance en d’imposant comme un « acteur politique engagé ». Cette donnée est tirée d’un article intitulé Grèce : la BCE fait obstruction à la démocratie, écrit par Christian Chavagneux.
[ 8 ]. L’expression « gardienne de l’euro » est reprise dans de nombreux périodiques.
[ 9 ]. Fonds Monétaire International. Le FMI est un clin d’œil. Fonds Monétaire International. 15 septembre 2011. http://www.imf.org/external/np/exr/facts/fre/glancef.htm
[ 10 ]. Dupuis, Jean-Pierre. Sociologie de l’entreprise. Montréal : Gaëtan Morin Éditeur. 2e édition. 2007. 459/143-144.
[ 11 ]. Séroussi, Roland. Les Nouveaux Gendarmes du Monde. Paris : ISC Management. 1994. 208/ 110-122.
[ 12 ]. Séroussi, Roland. Les Nouveaux Gendarmes du Monde. Paris : ISC Management. 1994. 208/ 110-122.
[ 13 ]. Cette partie est inspirée de l’article suivant : http://definition.actufinance.fr/banque-centrale-europeenne-bce-167/
[ 14 ]. Cet exemple d’affrontement est tiré d’un site internet : http://owni.fr/2011/06/18/bce-obstruction-democratie/
[ 15 ]. Séroussi, Roland. Les Nouveaux Gendarmes du Monde. Paris : ISC Management. 1994. 208/ 110-122.
[ 16 ]. Nous reprenons ici une remarque du périodique Le Monde dans un article intitulé Aide à la Grèce : la BCE s’inquiète d’une intervention du FMI.
[ 17 ]. Cette remarque est tirée du livre de Jean-Pierre Dupuis, Sociologie de l’entreprise.
[ 18 ]. Ricard, Philippe. FMI en Grèce : Une Intervention Controversée et lourde sens. Le Monde. 2 avril 2010. http://www.lemonde.fr/europe/portfolio/2010/03/26/fmi-en-grece-une-intervention-controversee-et-lourde-de-sens_1324917_3214.html
[ 19 ]. D’après Guillaume Guichard, journaliste du journal Le Figaro.

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