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French Economics on Goods

In: Social Issues

Submitted By liycaca
Words 6874
Pages 28
SES

Partie 1: Economique

Les grandes questions que se posent les économistes.
La production dans l’entreprise.
La monnaie et le financement.
La coordination par le marché.
Imperfection et défaillance des marchés.
Puissance publique et régulation économique.
Déséquilibre macroéconomique et politique conjoncturelles.

Partie 2: Sociologie

Les processus de socialisation et la construction des identités sociales.
Groupes et réseaux sociaux.
Contrôle social et déviance.
Ordre politique et légitimation.

Partie 3: Regards croisés

Entreprise, institution, organisation.
Action publique et régulation.

Introduction générale

Objectif: découvrir et définir les approches et leur complémentarités qui constituent les SES: économiques, sociales et politiques.

Les SES sont une discipline qui a pour objectif de former des citoyens capables de comprendre les enjeux économiques et sociaux du monde contemporain. Elle permet de développer l’esprit critique des élèves, et de là permet à l’élève d’avoir sa propre opinion et de se construire un argumentaire. Elle aide aussi à préparer l’élève pour l’enseignement supérieur.

Les SES prennent appui sur un ensemble de disciplines, qui sont abordés de manière complémentaire : sociologie, sciences économiques, sciences politiques, histoire.
Cette pluralité d’approche permet d’analyser un objet d’étude: ex. les Jeux Olympiques. aspect économique: droits de retransmission TV, tourisme... sociologique: élément de cohésion sociale… politique: compétition entre les pays...

Montrer à travers un exemple la complémentarité des SES

Approche Historique (cf. feuille)

Q.1 L’approche privilégiée est historique car le texte décrit l’origine du succès de la marque Converse.
Q.2 On ne peut pas comprendre notre société et notre économie sans histoire, car les connaissances historiques aident à mieux comprendre en profondeur le sujet.

Approche Sociologique

Q.1 Non, les baskets ne sont pas uniquement des chaussures de sport : en effet plus de la moitié des gens qui en possèdent les portent au quotidien, et les jeunes les achètent surtout pour leur aspect esthétique plutôt que pratique, c’est un accessoire de mode en plus d’être confortable. C’est aussi un facteur d’intégration.
Q.2 Les critères d’achats des parents sont pratique : ils retiennent la qualité, le prix et le maintient (le rapport qualité/prix), alors que ceux des jeunes sont plus esthétiques car ils regarderont la marque et le look.
Q.3 Non car le groupe social auquel on appartient a une influence sur notre choix : pour ressembler ou pour se démarquer.

Approche Economique

Q.1 Dans le document 3, la stratégie entreprise par Adidas est de racheter son concurrent, en l’occurrence Reebok. Même si l’entreprise dépense énormément pour cela, c’est un investissement car elle espère avoir après un chiffre d’affaire plus important. (Stratégie de fusion-acquisition)
Dans le document 4, une autre stratégie est décrite : pour économiser, les entreprises ne fabriquent pas elles-mêmes leurs produits. Elles les sous-traitent et délocalisent leur fabrication dans des pays en développement, où le coût sera moins cher. De cette façon la marge de bénéfice de l’entreprise sera plus élevée.
Doc. 5 Q.1 Les chaussures de sport sont vendues chères car il faut couvrir les coûts pour l’usine qui les fabriquent, la marque et le distributeur, ainsi que les taxes. Elles le sont aussi à cause de la marque : on paye pour le nom et la réputation. (Demande>offre)
Q.2 Sur une paire qui coûte 100€, 40 cent reviennent à l’ouvrier qui l’a fabriqué, et les bénéfices de l’entreprise sont de 13,50€.

Approche Politique

Q.1 Nike subit les reproches des militants pour les droits du travail, car la marque est accusée de ne pas respecter les conditions de travail dans les usines de ses sous-traitants. Elle n’est pas non plus en accord avec les conventions internationales concernant le travail des enfants et les droits syndicaux.
Q.2 Le fondateur de Nike à décider de réagir face à ces reproches car la marque risquerait d’écorner son image et sa réputation, ce qui entraînerait une perte des bénéfices et des parts du marché.
Synthèse de cours

L’intérêt des SES est de ne pas s’attacher à un seul problème ou aspect d’un phénomène, mais de l’étudier sous différents angles en conciliant différentes approches complémentaires pour mieux le comprendre. En ce qui concerne la chaussure de sport, nous avons montré que l’approche historique permettait d’apporter des éléments de compréhension de la dynamique du marché (doc. 1 La Converse). Nous nous sommes également intéressés à la dimension sociologique de la chaussure de sport, qui nous permet d’apporter un éclairage sur les choix de consommation des individus (pourquoi les jeunes achètent des baskets, qui achètent) L’étude du marché de la chaussure de sport intéresse quant à elle l’économiste, qui va analyser la production, mais aussi la consommation des biens et services et de richesses, ainsi que sa répartition (doc. 3, 4, 5). Enfin le politiste va s’intéresser aux relations de pouvoir et aux pressions qui s’exercent sur les agents économiques (producteurs, consommateurs) et va analyser les règles, les lois, qui vont encadrer les comportements des individus, les fonctionnements de l’économie (doc. 6).

Approche historique L’Historien va s’intéresser au passé, à l’histoire, ce qui va permettre de mettre en perspective ce qui est par rapport à ce qui a été, ce qui permet d’avoir une approche dynamique d’un phénomène cad analyser son évolution. En SES, nombres de phénomènes étudiés nous obligent, pour les comprendre, à s’intéresser à ce qui a été. L’approche historique nous amène à nous interroger sur les échecs et le renouveau de Converse (doc. 1). Les raisons peuvent notamment être trouvées dans le comportement social des consommateurs (la consommation : marqueur social ?) On est là dans l’approche sociologique.

Approche sociologique La sociologie est la science qui se propose d’étudier scientifiquement l’homme vivant en société, les relations et interactions entre les individus et les mécanismes de fonctionnement des sociétés humaines. Elle a pour vocation de décrire le plus fidèlement possible la société et son fonctionnement. Pour ce faire, le sociologue procède par enquête, desquelles il tire des statistiques qui lui permettent d’établir des faits sociaux, un fait social étant défini comme toute pratique et comportement régulier d’un groupe d’individus. La répétition de comportements des individus, quand ils s’expriment au niveau de la consommation, va avoir un intérêt évident pour l’économiste.

Approche économique
La science économique étudie la production, la répartition des richesses, et la consommation des biens et services. Il s’agit donc d’étudier les 3 grandes opérations économiques. Le problème économique central étant le suivant : les resources dont on dispose pour produire des richesses (produire des biens et services) sont limitées, or les besoins et désires des consommateurs sont illimités, comment fait-on pour satisfaire tout le monde ? On fait des choix et on met des prix aux choses.  Contrainte de rareté. Ce problème pose bien la question de production (acte de fabriquer des biens ou de fournir des services qui satisfont des besoins) ; celle de la répartition (partage de richesses) ; et enfin celle de la consommation (action qui entraîne la disparition par destruction ou transformation des biens et services utilisés)
N.B : - bien est un produit tangible, physique, matériel que l’on peut toucher. - Un service est un produit immatériel, non-palpable qui a la particularité d’être détruit avant d’être consommé. - Notion de richesse : l’ensemble des choses matérielles et immatériels qui sont rares, utiles et qui n’existent qu’en quantité limitée. Ex : monnaie, métaux précieux, eau et biens immobiliers. Les richesses matérielles sont représentées par les biens économique (biens qui ont un prix, et qui nécessitent la main de l’homme pour leur fabrication). - A l’opposé on trouve les biens libres qui sont en abondance dans la nature et qui n’ont pas de prix (l’air qu’on respire…)
Finalement, l’économiste étudie la façon dont la société organise la production, la répartition la consommation et les échanges qui en résultent. Et de ce fait, une classe importante de l’analyse est occupée par la monnaie. Les conditions de production, l’état de la répartition des richesses, ou encore les conditions de consommation, peuvent dans certains cas entraîner l’intervention du politique pour assurer le bien-être de la population.

L’approche politique
La science politique est une science qui étudie l’ensemble des phénomènes de pouvoir au sein d’une société au sein d’une société. Ex : les employés des usines sous-traitantes de Nike qui sont exploités. Le pouvoir se défini comme la capacité d’une personne ou d’un groupe à faire appliquer une décision par une ou plusieurs autres personnes, même contre leur gré.

Conclusion
Pour analyser les phénomènes économiques et sociaux, il faut aller au-delà du sens commun. Les regards croisés de l’économiste, du sociologue, de l’historien ou encore du politiste, se complètent et se cumulent pour aider à mieux comprendre la réalité complexe d’un phénomène, le fonctionnement de notre société et du monde dans lequel nous vivons.

Que pourrait dire, à propos de ce sujet…

Thème 1 : la musique
Thème 2 : vacances
Un sociologue
On pourrait observer quel type de musique pour quel type de groupes sociaux.
Il pourrait s’intéresser au style de vacances que prennent les ménages, quel type de vacances pour quel groupe social.
Un politologue
Il pourrait s’intéresser aux messages transmis dans les chansons, au jeu de pouvoirs, aux droits de propriété bafoués par le téléchargement illégal.
Il pourrait s’intéresser au découpage des vacances dans chaque zone, à la sécurité routière pour les grands départs, à réduire les inégalités des vacances.
Un historien
Il pourrait observer l’évolution des genres musicaux, des instruments et de la technologie.
Il s’intéresse à l’évolution des vacances, de plus en plus de gens prennent des vacances.
Un économiste
Il pourrait regarder le marché autour des produits dérivés
Il pourrait observer l’impact des ménages sur l’hôtellerie, au tourisme de chaque région, un impact des vacances sur le dynamisme économique.

Chapitre 1.
Les grandes questions que se posent les économistes

p.26 a 7 et 13 b 21 et 8 c 8 et 21 b 21 et 8 e 21 et 8 f 4 et 25 calculez les pourcentages de chaque réponse.

Diriez-vous que les personnes ayant répondu impulsif sont irrationnels ?
L’impulsivité ne veut pas dire irrationalité. Néanmoins, prendre une décision impulsive produit une satisfaction de court, même très court terme, alors qu’une décision bien réfléchie provoque une satisfaction à plus long terme.

Il est parfois avantageux de faire faire plutôt que de faire pour aller plus rapidement (efficacité) parce qu’on a pas envie de le faire (volonté)

Faut-il augmenter les salaires ?
C’est la question du partage des richesses/ de la valeur ajoutée

Qu’entend-on par « équilibre » ?
Equilibre on a dépensé autant que ce qu’on avait d’argent

Ressources (d’où provient l’argent)
Désignation
Montant
Argent de poche
50
Cadeau d’anniversaire
70
Livret d’épargne
110
Total
230

Emplois (a quoi on emploi l’argent)
Désignation
Montant
Sandwich+ café
22
Cinéma
5
Concert
16
Revue informatique
7
Baladeur
150
Total
200
Épargne : 30

3. Il n’avait pas assez de ressources pour acheter le lecteur de qualité supérieure. Ainsi, l’individu doit faire des choix en fonction du budget, de ses préférences et du prix relatif (prix des produits).

Introduction

Les individus rationnels, appelés homoeconomicus (il cherche a maximiser sa satisfaction en utilisant les moyens adaptés aux fins qu’il poursuit) doivent procéder a des choix du fait des contraintes qu’ils subissent (contrainte de ressource, rareté) et de leur préférence (I).
Au lieu de faire lui-même, il est parfois plus avantageux de faire faire par autrui qui produit plus efficacement et plus qualitativement ou parce que l’on n’a pas envie de le faire. (II)
Les échanges peuvent alors être source de gain en permettant la production de richesses supplémentaires. Ces richesses produites font l’objet d’une répartition (répartition de la valeur ajoutée entre salaires et profit), répartition qui peut parfois être source de conflit (III).
La répartition des richesses n’est pas sans conséquence sur l’équilibre macro-économique (étude de l’économie au niveau de la nation), des déséquilibres (emplois/ressources) pouvant en découler. (IV)

De quoi dépendent le choix des consommateurs ?

Dans un monde aux ressources limitées, comment faire des choix ?

Les choix dépendent du budget dont on dispose

Les consommateurs disposent d’un budget, constitué par leur revenu : revenu de l’activité (travail), de transfert (sociaux), de la propriété. Il dispose de ce budget pour consommer, mais comme il est limité, il va obliger le consommateur a faire des choix de consommation, car les biens consommés ont un prix (biens économiques). Ce que l’on va pouvoir consommer dépends donc non-seulement du budget, mais aussi des prix des différents biens. On parle de prix relatifs puisque on est amené à comparer le prix d’un bien par rapport à celui d’un autre qu’il souhaite consommer.
Prix relatif : prix du bien A/prix du bien B
Ex : si le prix relatif est égal à 2, pour obtenir 1 A (qui vaut 2€) il faut débourser l’équivalent de 2 B (qui vaut 1€).
Ainsi le consommateur fait face à une contrainte de budget, liée non-seulement à l’existence d’un budget limité (rareté des ressources), mais aussi au prix relatif des biens. Cette contrainte de budget est représentée graphiquement par la droite de budget. Cette droite représente l’ensemble des combinaisons, des paniers de biens que le consommateur peut consommer en fonction de leurs prix et de son budget. (cf. feuille)
Le consommateur devra donc choisir l’un des paniers présent sur la droite de budget. (Dans l’hypothèse qu’il consomme tout son budget). La droite devient alors une frontière de possibilités. La droite de budget peut être déplacée, si le budget augmente et/ou que les prix diminuent.
Si on considère que le Y est totalement consommé, R=D (demande).
D=Px X + Py Y  Px fois X + Py fois Y
X : vêtements
Y : aliments
Equivaut à R=Px X+Py Y Py Y=R – Px X Y= –Px X/Py + R/Py  équation de la droite de budget.

Revenus : rémunération que gagne un individu chaque mois pour son travail au sein d’une société ou autre agent économique.
Taux d’intérêt débiteurs : Taux d’intérêt demandé par la banque à l’emprunteur (prix de l’argent lors d’un emprunt)
Taux d’intérêt créditeurs : Taux d’intérêt versé par la banque au prêteur (lorsque l’on épargne)
Consommation finale : le bien ou service que l’individu va consommer après l’achat.
Epargne : l’argent économisé par l’individu, qu’il garde plutôt que de dépenser.

B) Les choix dépendent des préférences des individus

p.29 doc 3 Arbitrage rationnels et maximisation de l’unité Ce schéma montre que les choix des individus dépendent aussi des préférences de chacun. Il existe une relation de préférence entre les biens et le panier de biens. On peut classer les biens par ordre de préférence. Cette relation de préférence est représentée en économie par le signe « > »

Cette relation de préférence dépend de nos goûts personnels, mais est aussi le résultat d’une certaine influence sociale. Nos goûts sont au moins en partie socialement déterminés par notre environnement social composé : de la famille, du groupe de pairs, le milieu professionnel, milieu d’appartenance (ethnique, musicale) En fonction de ses préférences, on va procédé à un examen de différentes alternatives de consommation, on va peser le pour et le contre de la même manière que l’on faisait pour le budget et le prix. Le résultat de ce processus va conduire au choix définitif de consommation. Les économistes parlent alors d’une analyse coût/avantage (comme une balance)

Attention: le budget est soit consommé, soit épargné, et les préférences et la contrainte budgétaire (ainsi que les prix relatifs) vont peser dans le processus de choix entre consommation et épargne (C et S). On doit donc arbitrer entre les différents choix de consommation, et renoncer à la consommation, car
Y (revenu) = C + S
Pour ce choix (C&S), je vais procéder à une analyse coût/avantage. Ce processus de choix, entre C et S et biens à consommer, à un seul objectif : la maximisation de l’utilité du consommateur, c’est-à-dire la maximisation de la satisfaction. C’est parce que les néo-classiques considèrent que l’homoeconomicus est constamment à la recherche de la maximisation de son intérêt (agent maximisateur), et qu’il va s’intéresser à ce processus de choix, qualifié de rationnel.

Montrer la décroissance de l’utilité
Doc. 4 la décroissance de l’utilité
Utilité (U) : L’utilité est la satisfaction que l’on retire de la C de B&S.
Utilité marginale (Um) : C’est la satisfaction que l’on retire de la C d’une unité supplémentaire d’un B&S. (cf. graphique) Jusqu’au point de satiété, l’Um augmente
Ex. de l’utilité : Si je consomme un verre d’eau, je réponds à un besoin donc je consomme mon besoin. Le deuxième verre d’eau m’apporte de la satisfaction. Jusqu’au point de satiété, l’utilité du consommateur augmente. Après le point de satiété, il va décroître.

Conclusion
La vitesse marginale à laquelle elle décroit est très différente selon les individus, mais aussi selon les circonstances (à quoi je pense?)
Cette utilité retirée par la consommation d’un bien ou d’un service dépend des différences des individus, mais aussi des contraintes budgétaires auxquelles les individus doivent faire face (contrainte de rareté elle-même liée au prix relatif)
L’économiste qui s’intéresse aux choix des consommateurs doit donc prendre en compte la grande subjectivité de ces choix, les contraintes auxquelles les individus font face et va étudier le comportement du consommateur à l’aide de modèles théoriques qui ont pour avantage, l’intérêt de simplifier la réalité afin de pouvoir l’étudier, l’analyser (le graphique de l’utilité, de la contrainte budgétaire, etc.).

Quels sont les avantages que l’on peut tirer de l’échange ?

Pourquoi acheter à d’autres ce que l’on pourrait faire soi-même ?

Feuille 4 doc. 1
Q.1 La phrase soulignée signifie que s’il renonce à sa publicité, Jordan perd 10 000 $, et en renonçant au Macdo, Jennifer perd 20 $.  Le coût d’opportunité est ce à quoi je renonce si je fais le choix d’une opportunité plutôt qu’une autre.
Q.2 Mikael Jordan a un avantage absolu car il fait tout mieux que Jennifer : il sait mieux tondre la pelouse que Jennifer, et le fait plus vite. Soit il tond plus vite, soit il gagne plus. Cependant, lorsque l’on compare le coût d’opportunité de Jennifer et celui de Jordan, on constate que Jennifer a beaucoup moins à perdre de renoncer à son activité. Jennifer a un avantage comparatif car son coût du renoncement est moins élevé que celui de Jordan.
Q.3 L’échange est possible, mais seulement si Jennifer touche plus de 20$ et moins de 10 000 $.
Echange et division du travail Le document 1 nous montre que l’échange marchand présente des avantages en termes de gains à l’échange, c’est-à-dire qu’un individu peut avoir intérêt à procéder à un échange de B&S contre de la monnaie avec un autre individu. Cet intérêt s’explique par le fait qu’il existe un avantage comparatif pour chacun des individus de l’échange qui peut être représenté par le coût d’opportunité. En effet, le coût d’opportunité qui représente le coût du renoncement à la meilleure alternative possible au choix fait par l’individu.
Ex : On a le choix entre aller au cinéma avec ses amis, et gagner 10€ de l’heure en babysitting. Le coût d’opportunité associé au choix « faire du babysitting » est la perte de la satisfaction associée à la soirée cinéma entre amis. Le coût d’opportunité associé au choix « aller au cinéma » est de gagner 10€
En économie, cette notion de coût d’opportunité est fondamentale : pour le producteur, qui doit choisir entre investir et placer. Si l’entreprise investit, elle va créer de l’emploi, son coût d’opportunité est de 10 000€. Si elle décide de placer en bourse, le coût d’opportunité associé est de renoncer à l’investissement et donc à la création d’emploi.
Ainsi, dans le doc. 1, Jordan peut se consacrer à la publicité et Jennifer à la tonte de la pelouse ; si après avoir comparés leurs coûts d’opportunités, Jennifer a un avantage comparatif par rapport à Mickael Jordan. On choisit donc l’option qui nous apporte un avantage comparatif (lorsque l’on compare 2 option, c’est celle pour lequel on a le coût d’opportunité le moins élevé). Cet échange ne prendra forme également que si le gain à l’échange est supérieur au coût d’opportunité du choix opéré. J’ai donc un avantage comparatif à l’échange.
Jordan a donc intérêt à faire faire plutôt qu’a faire lui-même. En règle générale on a intérêt à acheter à d’autre ce que l’on pourrait faire soi-même : le coût d’opportunité associé au fait de faire soi-même est plus élevé que celui de faire faire l’autre sait mieux faire que nous (plus efficace ou meilleure qualité), et dans ce cas on peut par l’échange marchand, acquérir le bien à moindre frais
On peut aussi ne pas avoir envie de le faire soi-même.

S’instaure alors une division du travail dans laquelle certains fabriquent tel ou tel bien, d’autres fabriquent d’autres biens, et le tout est échangé sur le marché. La division du travail peut également s’observer à l’intérieur des entreprises : en effet, les travailleurs sont bien souvent spécialisés dans telle ou telle tâche. Ils ont donc pour mission d’effectuer cette tâche ; on dit qu’ils sont spécialisés.
Ex chez Macdo : les différentes tâches dans l’entreprise
Hôtes et hôtesses de caisses
Préposés aux frites
Manager
Hôtes et hôtesses de salle
Sécurité
Préposés aux hamburgers
On voit donc que dans un restaurant comme Macdonald, il y a des personnes qui ont des tâches différentes, qui sont spécialisés dans une production particulière.
Dans une entreprise automobile :
Les designers
Carrossiers
Ingénieur
Ouvriers spécialisés
Peintres…
Dans les entreprises, bien souvent, on est spécialisés par tâches, qui dépendent des compétences de chacun ; mais pas dans tous les cas : un ouvrier spécialisé n’a pas de compétences particulières, comme à Macdo.

Cette division du travail, cette spécialisation, et ces gains à l’échange, sont également observables au niveau de l’échange entre les nations : le commerce international. Il y a un avantage à faire du commerce international.

Les avantages du commerce international

Feuille 4 « Les gains de l’échange »
Q.1 Pour Adam Smith (fin 18e), on a intérêt à échanger avec autrui, car il vaut mieux employer son temps à faire ce que l’on sait faire de mieux, et laisser aux autres le soin de faire ce qu’ils savent faire mieux que nous. L’échange marchand permettra alors d’acquérir à moindre frais le bien fabriqué par autrui. Pour Smith, il vaut mieux acheter des biens à l’étranger, là où ils sont produits à moindre coût, plutôt que de les produire soi-même pour un coût plus élevé. Le pays doit donc se spécialiser dans la production dans laquelle il possède un avantage absolu.

 Limite de l’approche de Smith : Selon la vision de Smith, lorsqu’un pays ne dispose pas d’avantage absolu, il n’échange pas. Mais en réalité un échange a quand même lieu.
David Ricardo (début 19e) a essayé de dépasser cette limite : a avancé la thèse d’une spécialisation des avantages comparatifs, et non des avantages absolus. Même en l’absence d’un avantage absolu, un pays a intérêt à échanger avec un autre, s’il se spécialise en fonction de ses avantages comparatifs.
Ex :
Nb d’hommes
Portugal
G.B
Vin (x litre)
80
120
Drap (y mètre)
90
100
Combien d’hommes nécessite la production de vin et de drap au Portugal ? en GB ?
80+90=170 Le Portugal nécessite 170 hommes.
120+100=220 La GB nécessite 220 hommes.
Combien d’hommes nécessite la production de vin et de drap au total dans les 2 pays ?
80+120=200 Au total il y a 200 hommes pour la production de vin dans les 2 pays
90+100=190 190 hommes pour la production de drap
Au total 390 hommes sont nécessaires.
Quel pays possède un avantage absolu et pour quelle production ?
Le Portugal connaît un avantage absolu dans les 2 productions, car il utilise moins d’hommes : il est plus efficace dans les 2 cas. Selon Smith, si l’Angleterre ne peut se spécialiser à cause de l’avantage absolu du Portugal, elle deviendra dépendante. Ricardo montre que même dans cette situation, l’échange sera profitable.
Pour déterminer quelle est la production dans laquelle les 2 pays doivent se spécialiser, cad pour déterminer dans quelle production le pays a un avantage comparatif, Ricardo nous dit qu’il faut comparer les productivités pour chacun des produits entre les 2 pays.
Productivité= Q/L
(quantité produite/travail nécessaire)
Ici, Q=X litre de vin et Y mètre de drap. La productivité pour le vin est, au Portugal, X/80 ; et en GB de X/120. Pour comparer leur productivité, il faut les diviser (on procède à un rapport).
Productivité comparée :
Pour le Portugal
Vin : (pour 1 litre produit) (1/80) / (1/120)=1,5
Drap : (pour 1 mètre) (1/90) / (1/100)=1,11
Pour la GB
Vin : (1/120) / (1/80)=0,66
Drap : (1/100) / (1/90)=0,9

Au Portugal, la productivité comparée d’un ouvrier dans le vin est de 1,5 contre 0,66 en Angleterre. La productivité comparée de drap d’un portugais est de 1,11 contre 0,9 pour l’anglais.
Cela signifie qu’un portugais produit 1,5 fois plus de vin qu’un anglais.

L’Angleterre a donc un moins grand désavantage dans la production de drap : 0,9 contre 0,66, tandis que le Portugal est plus productif dans la production de vin : 1,5 contre 1,11.

Avantage comparatif

Portugal
Grande Bretagne
Productivité comparée du vin
1,5
0,66
Productivité comparée du drap
1,11
0,9 avantage comparatif

Après spécialisation

Portugal
GB
Vin
80 (+90)=170
120 (-120)=0
Drap
90 (-90)=0
100 (+120)=220

Economie d’hommes : 10
Economie d’hommes : 20

Il y a gain de productivité et une économie du facteur travail

On va pouvoir utiliser les hommes en plus pour produire plus.
Les litres supplémentaires de vin et de drap produit par chaque pays, sont échangés avec l’autre pays à moindre coût puisqu’on est plus efficace dans la production. (on paye moins de gens donc le coût est inférieur)

Au final, Adam Smith compare la nation à un père de famille, et explique que tout comme le père de famille n’a pas intérêt à produire lui-même ce qu’il peut acheter à moindre prix ; un pays n’a pas intérêt à produire un bien qu’il peut importer à un prix plus faible, si il s’est spécialisé selon son avantage absolu (production pour laquelle il consomme le moins de facteur travail)
Le problème est que certain pays ne possèdent pas d’avantage absolu. David Ricardo (1772-1823) a démontré au début du 19e siècle montre que même en l’absence d’un avantage absolu, il est avantageux pour les pays d’échanger, s’ils se spécialisent dans la production du bien pour lequel ils possèdent un avantage comparatif (production pour laquelle la productivité comparée est la plus élevée).
Ex : On est passé de la production d’1L à 2.1L de vin au Portugal ; et de 1M à 2.2M de drap en GB.
En GB, avant la spécialisation on produit 1L de vin et 1M de drap. Après la spécialisation on produit 2.2M, car les travailleurs du vin travaillent désormais dans le drap. 1.2L (120/100) de vin s’échangeait contre 1M de drap, ils ont désormais 1.2M de drap qui viennent s’ajouter au 1M de drap produit par 100 travailleurs du drap, d’où 2.2M de drap produit.
 # Travailleurs du vin / # travailleurs du drap (ici on trouve 1.2)
Pour le Portugal, les 90 travailleurs du drap 1.125 productif que les 80 travailleurs du vin viennent produire du vin d’où la production après spécialisation passe de 1L de vin à 2.1L de vin.

En Angleterre, il faut 1L de vin pour obtenir 1.2M de drap (120/100)  rapport d’échange. Lorsque tous les travailleurs produisent du drap, on obtient alors 1M de draps + 1.2M de draps produit par les travailleurs venant du vin. On produit donc 2.2M de draps avec 220 employés.

La technique de Ricardo n’est pas sans limite :
C’est basé sur une hypothèse : Ricardo suppose que les facteurs de production (K et L) sont immobiles. Or ils ne le sont pas. Dans ces conditions, les hommes vont aller s’engager là où c’est le plus rémunérateur.
Problème : l’exemple chiffré ne tient plus ; les hommes en plus voudront aller travailler ailleurs.
Si on fait sauter cette limite d’immobilité des facteurs, (l’hypothèse), alors les hommes iront tous s’embaucher dans la même production et on retombe sur Smith.
Analyse statique : il suppose que les pays sont en situation de plein emploi, sans chômage. Et si l’on est en plein emploi, on n’a pas besoin d’aller rechercher de l’efficacité ailleurs.
Ricardo suppose que les facteurs de production peuvent être utilisés très facilement d’une production à une autre.
Si l’approche est toutefois utilise pour analyser l’échange inter branche, on observe que la plupart des échanges internationaux sont aujourd’hui des échanges intra branche (Airbus contre Boeing etc.) et l’approche de Ricardo peut difficilement analyser cet échange.

Pour finir, les individus comme les pays on intérêt à faire faire plutôt qu’à faire, car l’échange est gagnant gagnant. L’échange est un jeu à somme positive où tout le monde est gagnant, à condition que l’on se spécialise dans ce que l’on sait faire de mieux, dans ce que l’on peut produire pour moins cher.

Création et répartition des richesses

Après avoir créé des richesses, comment les répartir ?

On va s’intéresser en économie à la question de la répartition des richesses car les enjeux de cette question sont important : ils s’expriment en termes d’augmentation du niveau de vie (quantité de biens dont je dispose grâce à mon revenu) et d’amélioration des conditions de vie de la population (notion plus qualitative : plus difficilement mesurable parce qu’elle est liée au ressentit de ce qu’on considère être son bien-être).

Comment mesurer les richesses produites ?

Quelles richesses sont créées par les agents économiques ?

Avant de s’intéresser à la mesure, on va donc s’intéresser à la définition des richesses.
Selon Adam Smith, la richesse des nations consiste en : « Toutes choses nécessaires, commodes et agréables à la vie » (de Réflexion sur la nature et les causes de la richesse des nations) Pour Smith, la richesse des nations peut être définie par l’ensemble des biens et services propres à satisfaire l’ensemble des besoins des individus ; qu’ils soient primaires (vitaux), secondaires (bien-être) ou tertiaires (mieux-être, luxe).
 La richesse d’un pays est donc représentée par l’ensemble de la production.

Qu’entend-on par production ?

Feuille 5 « qu’est-ce que la production ? »
Q.1 La production est l’activité qui consiste à créer des biens et services pour les échanger sur le marché.
Q.2 L’INSEE précise que la production tient aussi compte de ce qui est produit à partir d’autre biens  biens et services étant créés pour être vendus ou non. (Les grands facteurs de production étant le capital, le travail et les matières premières).
Q.3 Les activités de production doivent être déclarées aux administrations pour qu’elles soient reconnues de l’état et de la société. Si ça ne l’est pas, soit c’est du travail au noir, soit c’est de la production domestique : ce que l’on produit chez soi.
Q.4 La production marchande : bien ou service vendu sur le marché dans un but lucratif, à un prix permettant au producteur de réaliser un bénéfice.
La production non marchande : production fournie gratuitement (sans but lucratif), ou à un prix inférieur à 50% de son coût de production.

Selon l’INSEE, (institut national de la statistique et des études économiques) « la production est l’activité économique socialement organisée consistant à créer des biens et des services s’échangeant habituellement sur le marché ou obtenus à partir de facteurs de production s’échangeant sur le marché »
La production est une activité socialement organisée, ce qui signifie que la production domestique (production de b&s dans le cadre d’un ménage) et le travail au noir ne sont pas comptabilisé par l’INSEE, car il n’y a pas de reconnaissance sociale de ces activités.

Alors que produit-on ?
On produit des B&S.

Un bien est un produit matériel qui résulte de l’activité de production ; et un service est un produit immatériel qui ne peut pas être stocké et est produit en même temps qu’il est consommé.
Ces biens et services peuvent être marchand ou non marchand. Lorsqu’ils sont marchands, les biens ou services sont réalisés à but lucratif et vendus sur un marché à un prix qui couvre au moins ses coûts (pas uniquement coût de production). Non marchand, les services sont fournis gratuitement ou quasi-gratuitement, c’est-à-dire vendus à un prix qui couvre moins que 50% de son coût.
Les b&s marchands sont fournis par les entreprises à but lucratif, mais aussi par toutes autres organisations à but lucratif comme Les services non marchands sont mis à disposition par les organisations sans but lucratif (APU—administrations publiques et les associations ONG etc.)

Comment les mesurer ?

Feuille « La valeur ajoutée »
Q.1 Du tissu pour fabriquer des vêtements, du bois pour faire des tables, la farine pour le pain etc.
Q.2 Au sens comptable, on calcule la valeur de la production vendue + valeur de la production stockée. Mais la valeur produite par l’entreprise ne prend comptabilise pas ça, car sinon on compterais 2 fois la valeur des consommations intermédiaires.
Ex : l’entreprise utilise du bois pour construire des tables. Si l’on prend en compte la valeur comptable, on comptera le produit table que l’on a fabriqué, mais aussi la valeur de bois, plastique etc. donc ce que d’autres ont produits.
Si l’on fait la valeur d’un pays, on comptabiliserait 2 fois la valeur des consommations intermédiaires.
Valeur comptable : valeur de la production vendue + valeur de production stockée. Si on utilisait cette mesure de valeur, on comptabiliserait deux fois la valeur des consommations intermédiaires : car la valeur comptable de la production d’une entreprise inclut la valeur des consommations intermédiaires produites par d’autres entreprises. Donc cette valeur de consommation intermédiaire serait comptée 2 fois, pour l’entreprise qui l’a produite et pour l’entreprise qui a produit le bien fini.
Q.3 On appel ça valeur ajoutée car il est question de tout ce que l’on a apporté aux consommations intermédiaires pour obtenir un bien fini d’une valeur supérieure aux consommations intermédiaires utilisées.  On a bien ajouté de la valeur.
Valeur ajoutée : ajout de valeur apporté aux consommations intermédiaires pour obtenir un bien fini d’une valeur supérieure : production – valeur des consommations intermédiaires
Les consommations intermédiaires se définissent comme les biens et services et matières premières transformés ou détruit lors du processus de production d’un bien ou service fini.
C’est donc la valeur ajoutée, (valeur économique de la production et non pas les valeurs comptables) qui mesure les richesses produites par les agents économiques (entreprises ou administrations publiques).
N.B. Par convention, on estime la valeur ajoutée produite par les APU à partir de leurs coûts de productions.
ATTENTION : il ne faut pas confondre valeur ajoutée et bénéfice. La valeur ajoutée est égale à production – valeur des consommations intermédiaires ; tandis que le bénéfice est le chiffre d’affaire – les coûts totaux.

Faites le point :
La richesse créée par une organisation est appelée valeur ajoutée. Lorsqu’il s’agit d’une production marchande, l’évaluation de la valeur ajoutée s’obtient en faisant la différence entre valeur de production et valeur de consommation intermédiaire. Lorsqu’il s’agit d’une production non marchande, on estime que la valeur ajoutée est égale au cout de production. La somme des valeurs ajoutées correspond approximativement au PIB. Ce dernier est donc la richesse créée par les organisations productives sur un territoire, celui d’une nation.

PRODUCTION
Activité économique socialement organisée. Création de B&S

PRODUCTION NON MARCHANDE
Création de B&S destinés à être fourni gratuitement ou à un prix inférieur à 50% de son coût de production.

PRODUCTION MARCHANDE
Création de B&S destinés à être vendus sur un marché, dans un but lucratif, à un prix permettant

SATISFAIRE LES BESOINS HUMAINS
Ou
CONTRIBUER À LA PRODUCTION D’AUTRES PRODUITS

Finalement, la richesse produite par les agents économiques est réellement la valeur ajoutée. Ainsi si l’on cherche à calculer la richesse produite au niveau d’une nation, le calcul le plus simple serait de faire la somme des valeurs ajoutée. Cette somme est appelée le PIB : Produit Intérieur Brut. (= somme VAB).
Niveau microéconomique : valeur ajoutée.
Niveau macroéconomique : PIB.
Le PIB peut se définir comme l’ensemble des richesses produites par les agents économiques qui résident dans le pays, quelque soit leur nationalité et pour une période donnée.
Ex : La production d’IBM France sera incluse dans le PIB français. Mais sera incluse dans le PNB américain. (Produit National Brut : se calcule en fonction des entreprises de même nationalité)

ATTENTION : CA=PxQ, alors que VA=CA(+S)—CI Ce n’est pas la valeur ajoutée, et donc pas la richesse produite par une entreprise.

Doc 3 p 41
Q.1 Passer l’aspirateur chez soi constitue une production domestique non marchande, et par définition n’est pas socialement reconnue et donc n’est pas incluse dans le PIB. Employer une femme de ménage est l’achat d’un service marchand et est socialement reconnu, donc il participera à augmenter le PIB.
Q.2 Le contenu comporte toute les activités qui sont de nature à augmenter le PIB, y compris celles qui on des conséquences néfaste sur les individus, l’environnement etc. (ex : l’essence, la cigarette)
Q.3 Le PIB ne dit rien de la répartition des richesses, car il se contente de comptabiliser l’ensemble des richesses produites par la population. Ce n’est pas un indicateur de la répartition des richesses.

Au final, le PIB est une mesure de la richesse produite considérée comme imparfaite. 2 types d’imperfections : imperfection quantitative : Il ne mesure pas toute la richesse produite, il néglige la production domestique et la production du marché noir. (ex : en Grèce, l’estimation de l’économie souterraine qui inclut la production domestique, le marché noir et les activités illégales est de 29-35% du PIB) imperfection qualitative : Le PIB comptabilise des activités nuisibles, comme des activités polluantes (pétrole), celles qui permettent de dépolluer. On a donc des activités enrichissantes pour la population qui ne sont pas prises en compte par le PIB, et d’autres qui nuises à la population mais sont prises en compte.

Le PIB par tête a été calculé, mais sa reste une moyenne et gomme les inégalités de la population. Donc on cherche comment répartir les richesses produites ?

Comment répartir la richesse produite par les agents économiques ?

Il existe 2 types de répartitions : répartition primaires et seconde.

La répartition primaire

P. 42 Doc 1
Q.1
Force de travail : Selon Karl Marx, la force de travail est la capacité de travailler du travailleur, que ce travail soit physique ou intellectuel.
Capital : C’est l’ensemble des machines, terres, immeubles, capital financier, qui sert à la production d’un bien ou service fini.
Q.2
La répartition des revenus est dite primaire lorsqu’elle correspond à la rémunération de ceux qui ont directement participés à la production. D’un côté les travailleurs, et de l’autre les détenteurs du capital (les entreprises).

RÉPARTITION PRIMAIRE

Les travailleurs
Sous forme de salaire
Les entreprises
Sous forme de bénéfice appelé en comptabilité nationale l’excédent brut d’exploitation (EBE)

Etat
Sous forme d’impôt sur la production

Lorsque l’on parle du partage de la valeur ajoutée, on parle en fait de la répartition primaire de la richesse, donc répartition entre salaire et profit, la part de l’Etat étant ici négligée (parce que relativement négligeable par rapport aux salaires et profits)

Q.3
C’est l’Etat qui prend en charge cela. Ex : impôts sur le revenu,

Quel rapport peut-on faire entre part des salaires et part des profits par rapport au schéma ? (cf feuille 6)
La courbe de l’évolution de la rémunération des salariés dans la valeur ajoutée, est l’inverse de celle de l’évolution de la rémunération de l’entreprise dans l’EBE. La part de l’autre diminue nécessairement : VA=Salaire+π (profit)

(feuille 6)
1. Les 30 Glorieuses (45-75) : période de croissance économique exceptionnel  taux de croissance annuel moyen (TCAM) ≈5%
Entre 1945 et 1975, le PIB des pays industrialisés a augmenté en moyenne par an de 5%. Pendant cette période, la part des salaires a augmentée, au détriment de la part des profits. Salaires et π augmentent de paire du fait de la période qui correspond à une période de production de richesses importantes : c’est l’ère de la production de masse et de la consommation de masse.

Les 20 Piteuses (75-95) : Les 2 crises pétrolières de 73 et 79 qui ont impactées la France respectivement en 75 et au début des années 80 transforment la donne. Il y a aussi l’impact de la Guerre du Golf (91). C’est une période de crise, la production de richesse est plus difficile du fait de l’augmentation du coût du pétrole. Pour lutter contre cette augmentation du coût de production, les entreprises vont réduire les coûts du travail, la part des salaires dans la valeur ajoutée va diminuer (licenciement).
Dans le même temps, l’Etat a pris des mesures pour soutenir l’économie. En 1983, P. Mauroy (sous Mitterrand) décide la désindexation des salaires sur l’inflation. Cela signifie que l’évolution des salaires ne suit plus exactement celle des prix. C’est-à-dire que les salaires ne vont plus augmenter/baisser à la même vitesse que l’augmentation/baisse des prix. Ex d’indexation : l’inflation est de 2%, les salaires augmentent de 2%, Ceteris Paribus (toute chose égale par ailleurs) : Tout ce qui peut par ailleurs impacter l’augmentation des salaires n’est pas pris en compte. Ex de désindexation : l’inflation est de 5% et la hausse de salaires de 0,2%
L’idée de la désindexation était de relâcher la pression du coût du travail sur les entreprises, afin qu’elles puissent investir. Mais aussi pour réduire l’inflation qui était importante (

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