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Macro Analysis of France Conjoncture

In: Business and Management

Submitted By brieuclamb
Words 6187
Pages 25
Macro Novembre 2014
Sarah Petroff
Magalie Gauze
Brieuc Lambert
Alexandre Mauz

« Un économiste est quelqu’un qui voit fonctionner les choses en pratique et se demande si elles pourraient fonctionner théorie » Stephen M. GOLDFELD

Dans ce dossier, nous tenterons d’analyser la conjoncture économique française et son évolution entre 2013 et 2014. Nous avons ainsi étudié les variables endogènes à la croissance, leur évolution et leur impact sur l’évolution du PIB.
Dans un souci de réflexion nous avons également cherché à mettre ces dernières en parallèle avec les valeurs de référence.
Notre analyse s’inscrit dans un cadre national et international.

Sommaire : Tableau 0 économie réelle : 2 Tableau 1 : Environnement international (tableau en annexe) 3 Tableau 2 : Environnement national 6 Tableau 3 : Taux de chômage et taux d’utilisation 7 Tableau 4 : Salaires, prix 8 Tableau 5 : La demande intérieure : consommation-épargne 10 Tableau 6 : L’investissement 13 Sources : 17 Annexes 18 Tableau 0 Économie Réelle Évolution en % | Insee 2012 | 2013 Insee | 2014 Insee | PIB | 0,4 | 0,4 | 0,4 | Consommation des ménages | -0,5 | 0,3 | 0,1 | Contribution à la croissance | -0,26 | 0,16 | 0,053 | Investissement | 0,3 | -0,6 | -0,6 | Contribution à la croissance | 0,036 | -0,071 | -0,069 | Dépenses Publiques | 1,7 | 1,9 | 1,6 | Contribution à la croissance | 0,44 | 0,49 | 0,42 | Commerce extérieur(contribution) | 0 ,7 | 0,1 | 0,0 |
Source : Insee : http://www.insee.fr/fr/indicateurs/analys_conj/archives/ca_2014_vf1.pdf
29 septembre 2014
Avec un taux de croissance ne dépassant pas les 0,4% par an depuis 2012, l’économie française tourne au ralenti.
En analysant ces données d’après le modèle de l’économie fermée, selon lequel Y= C+I+G, et selon lequel à l’équilibre, l’offre est égale à la demande, la croissance est déterminée principalement par la consommation des ménages.
En effet, c’est cette variable qui a le plus de poids sur la croissance puisque une baisse de 0,5 % de la consommation des ménages en 2012 contribue à une diminution de 0,26% de la croissance.
La stagnation du niveau des salaires suite à la crise, et la hausse du taux d’épargne, qui traduit une baisse de la confiance des ménages, peuvent expliquer ce ralentissement.
En 2014, la consommation des ménages a augmenté de 0,1 % par rapport à 2013. Cette augmentation serait notamment due aux dépenses de chauffage qui ont repris au printemps après un hiver assez doux ainsi qu’à la faiblesse de l’inflation.

L’investissement plombe la croissance, son taux négatif de -0,6% ralenti l’économie en faisant chuter le PIB de -0,069%.
Ainsi les variables qui contribuent à la croissance sont la consommation des ménages (0,053%), les dépenses publiques (0,05%). Le gouvernement français a mené une politique budgétaire expansionniste en augmentant l’investissement public pour pousser à la consommation. Cette politique est à l’origine même de la croissance française.

Par ailleurs, si l’on intègre le commerce extérieur et donc qu’on se place en économie ouverte – d’après laquelle Y=C+I+G +(X-M) – on s’aperçoit que, malgré la récente dépréciation de l’euro, les exportations ne contribuent absolument pas à la croissance en 2014 (0 %), alors que c’était pourtant elles qui avaient le plus de poids en 2012 (0,7%).
Les exportations ont reculé de 1,3% du fait d’un manque de compétitivité française. En effet, les premiers partenaires économiques de la France sont ses voisins européens. Or ces derniers font face à des difficultés financières qui rongent leurs pouvoirs d’achat et les freinent à la consommation. D’où ce recul des exportations françaises.
Tableau I - Environnement International

Le paysage économique mondial a été redessiné par la crise financière de 2008. Ces deux dernières années, la croissance mondiale de 3,1% a été légèrement en baisse comparée à son niveau de référence qui est de 4%. Ce ralentissement s’explique par des disparités de dynamiques économiques enregistrées dans différentes régions du monde. Ces chiffres reflètent un tarissement de la dynamique économique mondiale qui perdure.
Japon
Le Japon perd 0,7 point de croissance entre 2013 et 2014, et stagne à 0,8% de croissance passant ainsi sous la barre des 1%. Cette baisse est enregistrée après que le pays ait réussi à maintenir une certaine stabilité entre 2012 et 2013, période à laquelle le taux de croissance nippon était de 1,5%. En avril 2014 la TVA est passée de 5% à 8%. Cette hausse explique la baisse des importations du pays péninsulaire qui vit de ses importations. La hausse de la TVA continue de peser sur la consommation nipponne.
D’autre part, la politique de relance du premier Ministre Shinzo Abe, surnommée « Abenomics » vise à augmenter la production grâce à une hausse des exportations, ce qui permet de créer des nouveaux emplois et à terme de relancer la consommation et l’investissement du pays. L’objectif d’inflation de l’archipel est historiquement de 2% or les prévisions pour l’année 2014 ont été revus à la baisse à 1,2% en excluant l’effet de la hausse de la TVA pour 2014, et 1,7% pour l’année 2015.
Le constat est critique. L’impact négatif de la taxe sur la consommation couplé à une lutte pénible contre la déflation laisse présager un retour à l’objectif d’inflation de 2% pas avant 2016. (Selon reuters.com)
Zone Euro
Contribuant historiquement à plus de 13% du PIB mondial, la zone euro est théoriquement motrice de l’économie mondiale.
Elle sort aujourd’hui d’une période de récession et atteint en 2014 0,7% de croissance, loin des -0,4% de la période de récession de 2013, mais les niveaux de croissance atteints et à venir restent encore très largement en-deçà des attentes pour la zone. Sur cette lancée, les prévisions de croissance de la zone euro pour 2015 sont à la hausse et affichent un taux de croissance de 1,1%, d’après la Commission Européenne.
L’idée d’une entrée en déflation cette année est d’ores et déjà écartée.
On note une croissance annuelle de demande monétaire M3 passant de 1,7% (moyenne de septembre à novembre 2013) à une moyenne de 2,1% pour les trois derniers mois de 2014 (d‘après la Banque de France). Ceci reflète une préférence des agents économiques pour la liquidité, corrélée positivement avec les indicateurs de confiance des ménages plutôt pessimistes. Les particuliers préfèrent garder les liquidités en période de crise, plutôt que d’épargner ou d’investir.
États-Unis
Les trois moteurs de croissance du monde avant la crise étaient la zone Euro les pays émergents et le Japon. Aujourd’hui seuls les États-Unis sont en mesure de soutenir l’économie mondiale. Après s’être éloignés du taux de croissance historique de 3% en atteignant 1,9% en 2013, la FED prévoit 2,1% de croissance pour la première puissance mondiale en 2014.
La confiance qui règne dans le climat des affaires américaines ainsi que les bonnes conditions financières du marché ont permis aux entreprises d’accentuer leurs investissements, notamment dans les bâtiments et les infrastructures industrielles.
Le gouvernement américain réduit ses dépenses publiques de -0,9%, annonçant ainsi la fin du tapering ou l’injection de liquidité dans l’économie par la FED.
La tendance américaine qui s’était installée en 2013 semble donc s’inverser. L’économie américaine est bel et bien repartie.
Pays émergents
Les pays émergents ont vu leurs exportations diminuer faute de trouver des acheteurs dans les pays développés.
Cette dégradation de la balance commerciale des pays émergents en 2013 explique en partie le ralentissement de la croissance dans les pays d’Europe de l’Est et d’Asie Centrale. En 2014, selon le FMI, la région Europe-Asie Centrale (ECA) devrait accuser la croissance la plus lente de toute la zone passant de 2,1% en 2013 à 1,9%.
En Chine par exemple grâce à la dépréciation du Yuan les exportations repartent.
Le potentiel de croissance de la Russie est durablement affaibli par les relations hostiles que le pays entretien avec les États-Unis, notamment au sujet de la crise de Crimée. La croissance du PIB russe devrait laborieusement atteindre 1% en 2015 d’après le directeur financier de Rosbank.
D’autre part, la politique monétaire américaine menée par la FED a des répercussions sur l’ensemble des pays émergents. La fuite des capitaux américains se traduit par une dépréciation monétaire dans plusieurs pays émergents comme l’Inde ou le Brésil. Or cette dépréciation monétaire accentue les risques d’inflation, qui pourrait se traduire par une hausse des prix intérieurs (dumping monétaire).
Ainsi, il existe une corrélation prononcée entre la croissance des pays émergents et la croissance des économies développées car les premiers ont besoin des derniers pour relancer leurs économies.
Taux de change
Après avoir connu un pic en 2013 de 1,38, le taux de change est revenu à sa valeur de référence en 2014 de 1,25. Ceci relance la compétitivité-prix de la Zone Euro dans le monde. Une hausse des exportations signifie une augmentation des transactions effectuées en euros. Les clients devront s’approvisionner en monnaie européenne pour pouvoir effectuer leurs transactions. Indirectement cette augmentation de la masse monétaire en circulation aura pour conséquence positive une baisse du taux d’intérêt.
Les prévisions du taux de change Euro/Dollar par les économistes de l’OFCE sont de 1,15 fin 2015 et 1,05 en 2016.
Taux d’intérêt
Il existe deux type de taux d’intérêt : les taux courts (à court terme) et les taux longs. On est en dessous de la valeur de référence puisqu’elle est, en Europe de 3,75%.
Mario Draghi dit « Super Mario » président de la BCE est venu au secours de l’Union Européenne en abaissé le taux directeur à 0,05%. Ceci est le niveau historiquement le plus bas, conformément aux attentes des marchés. La volonté de M. Draghi est de relancer en Europe la consommation et l’investissement.
Les taux courts sont censés stimuler la consommation grâce aux crédits à la consommation bon marché contractés par les particuliers auprès des banques de second rang. Les taux longs viennent stimuler l’investissement par l’emprunt des entreprises à ces mêmes aux banques de second rang (TLTRO).
Prix du baril
La valeur de référence du prix du baril de pétrole est de 100 dollars. Le prix du baril du pétrole est un déterminant clé dans l’évaluation de la balance commerciale d’un pays. Il entre en compte dans l’analyse de l’indice des prix et permet d’avoir une approche empirique des échanges commerciaux avec le reste du monde. Aujourd’hui le prix du baril se situe au dessus de sa valeur de référence, à 106,59$. Soit -1,87%, comparé au baril à 108,63$ de l’année dernière. La récente annonce de Mario Draghi d’un plan à la zone euro laisse présager une baisse du taux euro/dollar. Le cours du dollar risque de grimper au détriment de la devise européenne qui verra son cours chuter. Or pour tous les non-détenteurs de dollars, une hausse du dollar signifie un achat réduit de barils de pétrole (tarifés en dollars, donc plus chers).
Tableau II - Environnement National

Environnement national | | | Anticipations ménages | Indicateur synthétique de confiance (ISCM) : 85 | En dessous de valeur la référence (100) : ⇒ pessimisme | Anticipations entreprises | → Indicateur synthétique de climat des affaires (industrie) : 96(services) : 93→ Carnets de commandes : - 24 → Taux d’utilisation : 80,9 | En dessous de la valeur de référence : → CA (100)→ Carnet de commandes (-18)→ Taux d’utilisation (80,5)=> pessimisme | Événements particuliers | Élections, guerre, réformes, Politique budgétaire… | -Élections européennes-Opération Serval au Mali-Crise ukrainienne -Scandales Politiques (Cahuzac, Aquilino Morelle, Thomas Thévenoud, Bygmallion) | Source : Insee - Indicateurs de conjoncture - Enquête mensuelle de conjoncture -Octobre 2014

Ménages
Les indicateurs permettent de manière générale de résumer les opinions des agents économiques. Ils permettent d’analyser plusieurs facteurs dont les mouvements sont corrélés.
Les anticipations ont un rôle majeur dans la détermination du volume de l’investissement et de la consommation à venir.
La confiance des ménages est stable d’octobre 2013 à octobre de cette année. Elle reste toutefois 15 point en deçà de la moyenne sur la longue période de 100.
En nous penchant sur les détails, on observe que c’est l’évolution du niveau de vie en France qui effraie les français, avec un indice de confiance à -75 pour octobre 2014. La crise a touchée les ménages de plein fouet et cela se ressent dans l’indicateur de leur situation financière personnelle. Les français sont plutôt pessimistes quant à l’évolution passée -32 comparé à une moyenne historique de -19.
Dans l’ensemble les indicateurs de confiance des ménages sont pessimistes car bien plus faibles que la moyenne. Toutefois quelques indicateurs positifs notamment sur le chômage ou la capacité d’épargne actuelle laissent présager des améliorations des opinions pour la suite.

Entreprises
CF: Voir annexe.
Le climat des affaires s’est très légèrement améliorer ces quatre derniers mois et ce uniquement grâce aux perspectives personnelles de production qui passe d’une moyenne historique depuis 1976 à 5, à 8 en octobre 2014.
Les carnets de commandes sont décevants aussi bien pour les commandes internes (-24) que les commandes à exporter (-22).
En s’intéressant aux différents sous-secteurs de l’industrie, on remarque que les constructeurs automobiles sont les plus pessimistes avec une opinion des carnets d’automobiles à -40 (comparé à une moyenne de -20). Les perspectives personnelles de production des constructeurs automobiles sont peut-être les plus faibles de ces statistiques, -53 comparé à une moyenne historique de 2.
Les ménages français n’achètent plus d’automobiles neuves et pour cause leur opinion concernant les opportunités de faire des achats importants s’est dégradée. Elle passe d’une moyenne historique depuis 1987 à -14 à -26. Les anticipations des entreprises corrèlent positivement avec les indicateurs de confiance des ménages.
Tableau III - Taux de chômage et TU | 2013 | 2014 | Taux de chômage | 9,7 | 9,8 | Taux d’utilisation | 80,4 | 80,9 | Sources :Insee

De 2013 à 2014, le marché de l’emploi en France ne s’améliore pas puisque le taux de chômage augmente de 0,1 point passant ainsi à 9,8% en France métropolitaine. Ce taux élevé peut s’expliquer notamment par le dynamisme de la population active française. En effet, selon l’Insee, les nouveaux entrants sur le marché du travail devraient être au nombre de 1,3 millions entre 2010 et 2020 alors que le nombre annuel moyen de départs à la retraite passera de 730.000 entre 2010 et 2015 à 705.000 entre 2016 et 2020», relève l'institut. D’autre part, la faible croissance de la France est également responsable de ce taux de chômage élevé puisqu’il faudrait au moins 1% de croissance pour créer des emplois. Le marché de l’emploi peine à repartir à la hausse, et peine à se stabiliser et ce malgré les coups de pouce du gouvernement. Les entreprises ont plusieurs choix pour augmenter les volumes de production : embaucher une nouvelle main d’œuvre, investir dans de nouvelles machines ou augmenter l’intensité des machines utilisées. Or en 2014 on remarque que les industriels, qui n’ont pas encore atteint la totalité de leur capacité de production, font le choix d’augmenter –bien que très légèrement- leur taux d’utilisation pour assouvir une demande qui augmente fébrilement. Cette stratégie est plus rentable et permet une prise de risque réduite face à une activité atonique. Le taux d’utilisation des capacités de production d’industriels français a légèrement augmenté entre 2013 et 2014 passant de 80% à 80,9%. Il reste toutefois inférieur à sa valeur de référence (85%). Le TU est inférieur à 100% donc l’accélérateur est flexible : les machines peuvent être utilisées à environ 20% plus intensément. Il existe donc un potentiel de production en cas de reprise de la consommation. Il existe une corrélation positive entre le taux de chômage et le TU puisque quand le taux de production diminue, en raison d’un affaiblissement de la demande, le taux d’emploi baisse également.
Tableau IV - Salaires, Prix | 2013 | 2014 | Taux d'inflation | 0,6 | 0,7 | Salaires | 1,7 | 1,5 | Pouvoir d'achat des salaires | 1,1 | 0,8 |
Source : http://icampus.emlyon.com/claroline/backends/download.php?url=L1REMS9JTlNFRS1Qcml4X1NhbGFpcmUucGRm&cidReset=true&cidReq=EC14
Selon l'INSEE, l'inflation est la perte du pouvoir d'achat de la monnaie, se traduisant par une augmentation générale et durable des prix. Ce phénomène économique a un impact sur la conjoncture et sur l'emploi, comme la démontré l'économiste néo-zélandais Alban William Phillips. Selon lui, à partir d'un certain niveau de chômage, l'entreprise est en position de force, et les salariés ne sont plus à même d'exiger une hausse salariale. Ceci résulte de l'équation de Phillips avancée.
Équation de Phillips avancée : π = πe - β( Ut- Un) + ε avec β >0
Où π : inflation πe : inflation anticipée Ut : taux de chômage en t Un : taux de chômage naturel (NAIRU) ε : choc d’offre (événements qui impactent durablement les coûts de production à une conséquence sur l'inflation : choc pétroliers, politiques économiques, réglementations fiscales...)
Littéralement, cette équation signifie que l'inflation anticipée et la relation taux de chômage/ taux de chômage structurel fait varier l'inflation. Il existe donc un lien entre les prix et le niveau de chômage. Si le taux de chômage Ut est supérieur au taux de chômage naturel (Un), alors l'inflation diminue, et réciproquement. L'augmentation du taux de chômage a pour effet de diminuer le pouvoir de négociation des salariés. Ce pouvoir dépend également de la facilité pour les salariés à trouver un nouvel emploi, et du turn-over de l'entreprise. Lorsque le taux de chômage est élevé, les salariés seront donc moins à même de négocier leurs salaires, puisqu'il éprouvera des difficultés à trouver un autre emploi. Le pouvoir d'achat des salarié diminuera alors, et ceci entraînera une baisse de la consommation des ménages, donc de la demande globale, donc de l'offre (production).
Lorsque la demande baisse, alors selon Phillips, on entre dans une période de déflation, c'est à dire un ralentissement de la hausse des prix observé sur plusieurs périodes.
Il semble important de noter que dans ce modèle, on ne distingue pas l'inflation de l'inflation salariale. De plus, cette équation part du postulat introduit par la loi d'Okun : la croissance entraine une baisse du taux de chômage.
En 2014, l'équation de Phillips ne s'applique pas : en effet, on constate une inflation sur cette période (0,7%) ainsi qu'une augmentation du pouvoir d'achat des salaires (0,7) parallèlement à une stagnation de la consommation. Sur cette période, on constate cependant une baisse très légère de l'emploi (-0,1%). D'autre part, en cas d'anticipation d'une inflation importante en t+1, les agents économiques auront tendance à plus consommer en t, du fait de la crainte de subir la hausse des prix l'année suivante. Cette anticipation à un impact sur l'inflation réelle, puisque si la consommation augmente, alors les prix augmenteront. Ceci reste toutefois corrélé à un certain niveau de confiance et d'optimiste des ménages, très faibles en cette période. Il s'agit du phénomène de « prophéties auto-réalisatrices ».
La courbe de Phillips ne permet donc pas d'expliquer les chiffres de 2014. Pour certains, il n'existe pas de relation directe entre inflation et chômage (théories monétaristes, Bodin-Friedman.) Selon eux, une politique monétaire inflationniste va entraîner une baisse du salaire réel. En effet, lorsque la masse monétaire augmente, alors les agents économiques seront victimes d'illusion monétaire, c'est à dire qu'ils auront l'impression que leur salaire réel a augmenté qui les poussent à augmenter leur offre de travail.
Il est cependant contesté par les néo-classiques, pour qui l'anticipation des conséquences d'une décision se fait de manière rationnelle. L'inflation entraîne donc immédiatement une ré-ajustation salariale, sans le laps de temps que suggèrent les monétaristes. La relance n'a donc d'effet que sur l'inflation, et non sur le chômage.

Tableaux 5 : La demande intérieure : consommation-épargne.
La consommation est fonction de différents facteurs mis en évidence par divers modèles. De manière générale, on constate un arbitrage effectué par les ménages entre la consommation et l’épargne qui s’exprime sous la forme Y=C+S (épargne). Cet arbitrage est fonction à la fois du pouvoir d’achat du revenu disponible des ménages, et à la fois des anticipations et incertitudes quant à l’avenir des ménages.
Évolution de la consommation : 2012 :-0,5% 2013 : 0,3% 2014 : 0,1%
1 : Incertitudes et anticipations. (Annexes 1)
On désigne par ce terme toute une série d’indicateurs de confiance des ménages à l’égard de leur situation future et de la manière dont ils comptent disposer de leur revenu. Les principaux indicateurs sont les perspectives d’évolution du chômage, la situation financière et la capacité d’épargne future. Ces trois indicateurs sont, avec plusieurs autres résultats d’enquête, regroupés au sein d’un indicateur synthétique qui permet de déterminer le climat actuel de confiance des ménages. Ainsi, si l’ICM<100, on parle de zone de pessimisme, à l’inverse, si l’ICM>100, on est dans la zone optimiste.
Le chômage influence négativement la consommation, c’est-à-dire que plus les craintes concernant l’augmentation du chômage sont élevées, plus la consommation baisse. Actuellement, les craintes concernant le chômage (63), bien qu’en baisse (-3 points depuis la dernière enquête), sont largement supérieur à sa moyenne de longue durée (32). En pratique cela influence négativement la consommation, la poussant à la baisse, puisque les ménages, face à la crainte de se retrouver au chômage, consomment moins et épargnent plus.
Les perspectives d’amélioration de leur situation financières sont jugées faibles par les ménages (-21 à la date de la dernière enquête contre -4 de moyenne). Or cet indicateur influe négativement sur la consommation, donc en principe il devrait contribuer à la baisse de la consommation. Cependant, même s’il est inférieur à sa moyenne de longue durée, cet indicateur est stable et donc ne modifie pas l’arbitrage entre la consommation et l’épargne auquel font face les ménages. A l’inverse, d’autres indicateurs comme l’opportunité d’épargne, la capacité future d’épargne et la capacité d’épargne actuelle sont globalement stables, mais largement supérieur à leurs moyennes de long terme, ce qui stimule la consommation.
Ainsi, de manière générale, les différents indicateurs sont stables, ce qui explique la stabilité de l’indicateur de confiance des ménages (lui-même étant une synthèse des différents indicateurs). Sur le plus long terme, si l’on étudie la corrélation entre l’évolution de l’ICM et l’évolution de la consommation, on peut constater une similitude des évolutions, négatives et positives. On peut donc en déduire que la quasi-stabilité de l’indicateur synthétique de confiance des ménages laisse présager une relative stagnation de la consommation, ou, tout du moins, que la confiance des ménages ne jouera pas de rôle dans les prochaines évolutions de la consommation des ménages. 2 : Revenu disponible des ménages
Selon la théorie Keynésienne, la consommation est fonction au revenu des ménages : C=aY+b avec a compris 0 et 1 et b qui correspond à la consommation financée par la désépargne. Ce modèle s’appuie donc sur le revenu qui influe proportionnellement à son évolution la consommation ; qui lui-même peut être mesuré au moyen du pouvoir d’achat. En effet, le pouvoir d’achat des ménages correspond au salaire nominal des ménages, débarrassé de l’évolution des prix et mis en rapport avec le taux d’emploi. Concrètement, le pouvoir d’achat augmente dès lors que le taux d’emploi augmente, que le salaire nominal moyen augmente et que les prix n’augmentent pas voire diminuent.
Calcul du pouvoir d’achat depuis 2012 : | ΔW nominal | Δ Prix | Δ salaire rée | Emploi | Pouvoir d’achat des salaires | Conso | Taux d’épargne | | ΔW | ΔP | ΔW-ΔP= (1) | ΔN=(2) | (1)+(2) | ΔC | S | 2012 | 2,1 | 1,4 | 0 ,7 | -0,3 | 0,4 | -0,5 | 15,3 | 2013 | 1,7 | 0,6 | 1,1 | -0,7 | 0,4 | 0,3 | 15,1 | 2014 | 1,5 | 0,7 | 0,8 | -0,1 | 0,7 | 0,1 | 15,6 | Grâce aux trois dernières colonnes du tableau ci-dessus, on se rend bien compte de l’influence de l’arbitrage en l’épargne et la consommation. On remarque qu’en 2013, malgré une évolution du pouvoir d’achat stable, la consommation a été inversée pour retrouver une croissance positive, mais que dans le même temps le taux d’épargne avait diminué. De même, en 2014, malgré un pouvoir d’achat qui augmente plus vite qu’en 2012 et 2013, la croissance de la consommation a ralenti pour s’approcher de 0,1%. Cela s’explique par le taux d’épargne qui augmente, au détriment de la consommation, conformément au modèle Keynésien d’arbitrage entre consommation et épargne. On peut aussi remarquer que la hausse de la fiscalité influe négativement sur le revenu disponible. Ce tableau permet aussi de mettre en évidence la relation de Phillips entre l’évolution des salaires et celle des prix puisque l’évolution des prix entre 2012 suit presque exactement celle des salaires sur la même période.
3 : Revenu courant et revenu tout au long de la vie. (Annexe 2 ,3)
C’est un effet mis en évidence par Modigliani à travers sa fonction de la consommation : C=a(W/P) + bY. Celle-ci exprime l’idée selon laquelle la consommation ne dépend pas uniquement de l’épargne ou du revenu disponible, mais aussi de la richesse, actuelle et future des ménages. C’est ce qui ressort de W/P, c’est-à-dire l’évolution de la richesse rapportée à l’évolution des prix. La richesse, qui correspond au patrimoine des ménages, dépend de 3 grandes familles de biens : Les actions et obligations, et les biens immobiliers. De la même manière que pour le revenu disponible et le pouvoir d’achat, plus le cours de ces biens augmente, plus les ménages consomment.
On se rend compte ici que le prix des logements en France connait un ralentissement de son augmentation depuis les prémices de la crise de 2007, et que depuis le 1er trimestre 2012, l’évolution des prix est même négative. On peut cependant noter un ralentissement de la diminution des prix des logements depuis le 2ème trimestre de 2013, qui, de ce fait, influe peu sur l’effet de richesse, mais est de nature à tirer vers le bas la consommation. En effet, comme l’indique l’évolution de l’indice du prix des logements, malgré une maigre diminution des prix, l’indice a quant à lui gagné 15 points depuis 2010 et presque 30 points depuis 2006, malgré les effets de la crise. L’immobilier constituant un investissement et un actif de long terme, on peut naturellement remettre en cause l’influence qu’un mince ralentissement dans l’évolution des prix puisse avoir sur l’impression de richesse au long terme qu’apporte l’acquisition ou la possession d’un bien immobilier.
Le cours du CAC 40 est un reflet de l’évolution du patrimoine des ménages. Depuis 2012 il est en constante augmentation, ce qui est de nature à confirmer l’impression de richesse des ménages. De ce fait, la hausse du CAC 40 stimule la consommation à la hausse. Il convient cependant de relativiser cette hausse car : d’une part il n’est pas stable à court terme (il baisse de 300 points entre juillet et septembre puis remonte de 250 points le mois suivant), et d’autre part car la hausse de l’indice n’est pas rapide et ne reflète donc pas une réelle prospérité de nature à rassurer les ménages quant à leur futur.
4 : Taux d’intérêt (Annexe 4):
Il existe une corrélation négative entre les taux d’intérêt et la consommation des ménages, c’est-à-dire que la hausse des taux d’intérêt a pour effet d’abaisser la consommation des ménages. Ceux-ci voyant leur épargne de plus en plus rémunérée (le taux d’intérêt est le revenu de l’argent), ils préfèrent placer celui-ci, quitte à moins consommer. Inversement, une baisse des taux d’intérêt est en principe accompagnée d’une évolution positive de la consommation, l’intérêt d’épargner étant limité. Le taux d’intérêt « refi » de la BCE est passé entre 2013 et 2014 de 0,25 à 0,05. Tous les autres taux d’intérêts intra-européen connaissent la même évolution, à savoir une diminution, ce qui en principe, est de nature à freiner l’épargne, et donc par jeu de vases communicants, à stimuler la consommation.
L’augmentation de la consommation, qui a connu un ralentissement en 2014 en se plaçant juste au-dessus de 0 à 0,1%, ne devrait en principe pas connaître de grandes évolutions dans un futur proche. En effet, les différents facteurs d’évolution de la consommation présentent des effets opposés. Ainsi, les anticipations et l’ICM sont de nature à tirer vers le bas la consommation, il en va de même pour le taux d’épargne et le RDM. Le taux d’intérêt en revanche fait pencher positivement la balance en rendant l’épargne limitée dans son intérêt. Enfin, le revenu de long terme se montre stable avec d’un côté l’indice du CAC 40 en lente augmentation, et d’un autre côté le prix des logements en légère diminution. Les facteurs positifs s’annulant avec les facteurs négatifs, on ne peut que compter sur la politique fiscale ou une amélioration de la confiance des ménages pour voir la consommation repartir à la hausse.
Tableau VI - L’investissement

Les chefs d’entreprise interrogés en octobre 2014 sont plutôt pessimistes quant aux affaires en France. En effet le climat des affaires se situe trois points en dessous de sa moyenne de longue période. On est depuis 2013 en pleine zone de pessimisme.
Les effets des procédures incitatives à l’investissement mis en place par le gouvernement en 2013 se font toujours attendre ; l’effet d’inertie veut un décalage d’environ cinq ans pour qu’un ajustement économique se fasse entre l’investissement et la hausse de la consommation. L’indicateur du climat des affaires corrèle positivement avec la tendance de l’investissement.

Demande anticipée

La demande anticipée est un déterminant issu de la théorie keynésienne. Ce déterminant définit l’impact des anticipations de la demande calculées par les entreprises sur leurs propres investissements et à terme leur production.
Les entreprises investissent en fonction des débouchés qu’elles évaluent au préalable. Pour ce faire elles anticipent en temps (t) la demande future Dt+1.
ΔD= Dt+1 - Dt.
La variation de l’investissement dépend du coefficient de capital couplé à la variation de la demande.
ΔI= k ΔD
ΔI= k(Dt+1 - Dt)
Avec k>1 K correspond au nombre d’unités de capital nécessaire pour produire une unité de production.
Le FMI a abaissé mardi 07 octobre sa prévision de croissance pour la France en 2015 à 1,0%. Ce qui correspond donc à une demande anticipée de 1%.
En octobre 2014, l’INSEE statuait sur taux d’investissement des entreprises sur l’année à -0,6%, ce qui est égal au taux d’investissement de l’année 2013. Ainsi, la corrélation entre ∆Y en t+1 et ∆I en t est positive.

En regardant les taux d’utilisation des capacités de production, on remarque que l’accélérateur est flexible. Les entreprises répondront à une hausse de la demande anticipée non pas par une hausse de l’investissement mais par une hausse des taux d’utilisation des machines déjà en possession.

Accélérateur de profit

L’accélérateur de profit se calcule de la manière suivante :
I= f(profit, profitt+1)
Les profits anticipés dépendent de la fiscalité, de la demande anticipée, et des profits passés. Les acteurs agissant sur un marché des capitaux imparfait, il existe une corrélation positive entre les profits passés et les investissements à venir. Une partie de ces mêmes profits passés sert à autofinancer une partie des investissements de l’entreprise, indépendamment des imperfections du marché. Plus les profits antérieurs sont importants, plus la capacité d’autofinancement des entreprises est importante. Le « théorème » de Modigliani et Miller veut que « Dans un système complet de marchés concurrentiels, une entreprise dont les actifs réels sont en place (usine, bâtiments, employés, brevets, etc.) a une valeur qui ne dépend pas de sa structure financière ». Il apparaît alors que le mode de financement d’une entreprise n’a pas d’influence sur son résultat d’exploitation.

Taux de marge

Les déterminants qui permettent de mesurer cet aspect se sont l’EBE (Excédent Brut d’Exploitation) le taux de marge et le taux d’autofinancement. Les deux de derniers se sont dépréciés sur la période 2013-2014. En 2013, le taux de marge était de 29,8% tandis que cette année ce dernier a légèrement baissé de 0,4 point, pour se retrouver à 29,4%. Cette faible baisse vient réduire les possibilités d’autofinancement des entreprises, la corrélation est donc vérifiée.

Taux d’intérêt I(r) ∂I/∂r<0
Le TRI (taux de rentabilité interne) est un indicateur qui permet de mesurer la pertinence d’un projet. Il rend compte des flux et les ramène sous forme de rendement annuel. Cela permet de comparer les projets et de choisir les plus rentables. Le TRI apparaît comme véritable aide à la décision d’investissement.
Si le TRI d’un projet est inférieur au taux r du marché, alors l’entreprise va préférer ne pas investir dans le projet.
Si le TRI d’un projet est égal au taux r du marché, alors l’entreprise est indifférence face à la décision d’investissement ou de placement.
Si le TRI est supérieur au taux r du marché, alors l’entreprise va chercher à investir dans le projet.
Il y a une relation négative entre le TRI et le taux d’intérêt des marchés de capitaux.
Cependant en 2014, même si les taux d’intérêt étaient faibles pour encourager l’investissement les entreprises n’ont pas suivi. Les entreprises ne se sont pas empressées d’investir car la demande anticipée était relativement faible.

Politique budgétaire

En 2014 la politique budgétaire du gouvernement est expansionniste puisque la contribution des dépenses publiques à la croissance du pays est positive. Les dépenses publiques contribuent à 1,8% à la croissance nationale.
Les dépenses publiques agissent directement sur le modèle IS-LM. La politique budgétaire expansionniste a provoqué un déplacement de la droite IS vers la droite, IS’.
La politique favorise la croissance. D’après l’effet multiplicateur, une dépense publique provoque un accroissement de revenu national plus important que la dépense initiale, créant ainsi un véritable effet de levier.
Le montant de cet accroissement sur une période infinie est donnée par la formule suivante : G (1/(1-e) ) Avec e : taux d’épargne des ménages.
Moins les ménages épargnent et plus cette politique budgétaire est efficace.
Néanmoins en période de crise, les ménages ont tendance à épargner plutôt qu’à consommer, d’où l’inefficacité de cette politique budgétaire expansionniste en période de pessimisme.
Il existe deux modes de financement de cette politique budgétaire ; soit par les impôts, soit par un emprunt en émettant des OAT sur les marchés primaires et secondaires (conçu pour les particuliers). Une politique budgétaire expansionniste financée par l’impôt peut engendrer une faible consommation des ménages du fait d’une hausse des taxes. La croissance sera donc gênée par la hausse des impôts.

Voici la formule à prendre en considération pour trouver le niveau d’imposition optimal, afin de garantir une politique budgétaire financée par l’impôt efficace :

Y= f(K,L,G) = Kα L1- α G ε Avec ε et α ∈[0;1]

Soit Y, le niveau du PIB en France.
K le capital utilisé pour l’ensemble de la production.
L, le travail utilisé pour cette même production.
Et G, le volume des dépenses publiques.
Tout taux d’imposition supérieur au taux optimal calculé rendrait la politique budgétaire inefficace et serait néfaste à la croissance. La situation en France s’apparente à l’effet d’équivalence Ricardienne d’après lequel la fiscalité limite les effets multiplicateurs.

Sources : Tableau 2 : Insee - Indicateurs de conjoncture - Enquête mensuelle de conjoncture -Octobre 2014
Anticipations ménages : http://www.insee.fr/fr/themes/info-rapide.asp?id=20 octobre 2014
Indicateur synthétique (industrie) : http://www.insee.fr/fr/themes/inforapide.asp?id=105&date=20140827 août 2014
Indicateur synthétique (services) : http://www.insee.fr/fr/themes/info-rapide.asp?id=62&date=20141023 Carnets de commandes : http://www.insee.fr/fr/themes/info-rapide.asp?id=11 octobre 2014
Taux d’utilisation : http://www.insee.fr/fr/themes/info-rapide.asp?id=12 octobre 2014

Tableau 3 :
Pour le taux de chômage: INSEE note de conjoncture Juin 2014 http://icampus.em-lyon.com/claroline/backends/download.php?url=L1REMS9JbnNlZV92dWVfZF9lbnNlbWJsZV9KdWluXzIwMTQucGRm&cidReset=true&cidReq=EC14 Juin 2014
Pour le TU , Insee : Moyenne des 4 semestres sur la BDM pour chaque année: http://www.bdm.insee.fr/bdm2/affichageSeries.action;jsessionid=7BD5541E22BD1D07DBD5C2CCA42E63F9?recherche=idbank&idbank=001586738&codeGroupe=1267 http://www.lesechos.fr/idees-debats/editos-analyses/0203707065607-ouvrir-les-yeux-sur-la-stagnation-francaise-1033669.http://lexpansion.lexpress.fr/actualite- economique/pourquoi-le-chomage-n-a-pas-fini-de-grimper-en-france_1429009.html http://www.lefigaro.fr/emploi/2014/07/08/09005-20140708ARTFIG00320-les-departs-massifs-en-retraite-ne-suffiront-pas-a-faire-baisser-le-chomage.php http://www.insee.fr/fr/themes/document.asp?ref_id=ip1508

Annexes :
Tableau 1 :

Tableau 1 : | Valeurs repères | 2013 | 2014 | ConclusionTREND | Demande mondiale * États-Unis * Zone Euro * Japon * Pays émergents * Monde | 3%2%1,5%7%4% | 1,9%-0,4%1,5%4,5%3,1% | 2,1%0,7%0,8%4,3%3,1% | BaisseBaisse- AugmentationBaisseStable | Taux de Change (Euro / Dollar) | 1,25% | 1,38% | 1,25% | Baisse | Taux d’intérêt (zone euro) | 3% | 0,25% | 0,05% | Baisse | Baril | 100$ | 108,63$ | 106,59$ | Baisse | Événements particuliers | | -Élection d’Hassan Rohani président d’Iran-Crise Ukrainienne | -Baisse du taux d’intérêt par la BCE- | |

Tableau 5 : annexes :
Annexe 1 : | Moyenne | Juil. 2014 | Aout 2014 | Sept. 2014 | Oct. 2014 | perspective d’évolution du chômage | 32 | 66 | 62 | 66 | 63 | Situation financière - perspectives | -4 | -18 | -20 | -21 | -21 | Indicateur synthétique | 100 | 86 | 86 | 85 | 85 |

Annexe 2:

Source : http://www.insee.fr/fr/themes/info-rapide.asp?id=96
Annexe 3:

Source: Boursorama
Annexe 4:

Source: Lettre BNP

Tableau 6 : Annexes
Annexe 1- Climat des affaires en France

Source : Insee 2014

Annexe 2 - Politique Budgétaire - Relation IS-LM

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